
La Coupe du Monde FIFA au Qatar — trois semaines au cœur de la plus grande médiatisation sportive de la planète. Depuis Doha : suivi des équipes, décryptage des matchs, coulisses de la compétition.
Accréditations, conférences de presse, mixed zones, deadlines rythmées par les fuseaux horaires des rédactions : la couverture d'un Mondial exige rigueur, rapidité et une capacité à raconter le match autrement que le score ne le fait.
Chaque envoyé est une leçon de terrain qui nourrit aujourd'hui ma double casquette : raconter le sport, et comprendre comment les grandes organisations structurent leur présence numérique sous pression mondiale.